Quand l’inconfort devient ta zone de confort…

Crédit photo Pixabay

Confort dites-vous ? Jamais connu !!!

Sortir de sa zone de confort… avouons-le, c’est le conseil en vogue. C’est le mot d’ordre de tout coach, ou personne qui a le souci de votre développement personnel et professionnel recommande.

Sortir de sa zone de confort , c’est comme le sésame d’Alibaba pour réussir sa vie en ce siècle.

Le concept est assez simple, mais mérite d’être rappelé : pour réussir de grandes choses, pour changer quelque chose dans sa vie, le processus demande qu’on se remette en question, qu’on ose enfin laisser tomber de vieilles habitudes, celles qui nous confortent, mais qui nous handicapent. Ces méchantes habitudes qui nous empêchent de prendre des risques, de nous réaliser, d’oser l’inimaginable !

That’s right !

Pour ainsi résumer, la zone de confort représente donc la situation de routine bien connue, le périmètre qui nous sécurise et nous empêche d’aller à la rencontre de l’extraordinaire !

Voici où commence donc mon histoire. Je suis une personne bien appliquée, désireuse de réussir ma vie ; je m’ennuie vite des choses ordinaires, j’ai besoin de nouveautés, j’aime être dans des défis permanents. J’ai vite fait de comprendre que cette pratique de : « sortir de sa zone de confort » était, un conseil taillé sur mesure pour moi et qu’enfin, je vais atteindre mon nirvana, surtout sur le plan professionnel, mieux je serai enfin sur mon fameux « X ».

Avide de connaissances, toujours ouverte à apprendre, je me suis mise à lire articles et conseils sur « comment quitter sa zone de confort ». Je ne me contentais pas de lire, je voulais aussi les appliquer !

Surprise !

J’ai découvert que je n’avais pas de zone de confort !

En analysant tout mon cheminement, je me suis rendu compte que je n’avais jamais eu le temps de développer une certaine zone de confort. Il serait trop long et ennuyeux de parler de mon parcours, mais à chaque moment où je commençais à m’habituer à une situation, un événement me bousculait ou m’imposait de me se bouger. Parfois, cela venait de mon propre fait. Je trouvais que je devais aller de l’avant, que cette situation ne me satisfaisait plus, qu’il fallait améliorer mon sort, gravir d’autres montagnes, essayer telle autre chose, étudier, acquérir des connaissances ou des aptitudes. Je me fixe sans cesse des objectifs qui demandent toujours que je fasse certains efforts ou démarches pour les atteindre.

Moi qui me plaisais souvent à dire que j’étais une personne qui adore son petit confort, j’étais décontenancée de me rendre compte que je carbure à l’inconfort.

Comment quitter l’inconfort pour l’inconfort ?

Mieux, comment réussir des choses encore plus extraordinaires quand on est habitué à l’inconfort ?

Ma conclusion était bien simple : les ambitieux n’ont pas le temps de développer leur zone de confort. Et cette conclusion ne me surprend guère, car j’ai déjà écrit ici par le passé qu’on n’a pas besoin d’entreprendre pour réussir. Pour dire autrement que tout le monde n’est pas destiné à quitter sa zone de confort.

Et que ce conseil n’a pas besoin d’être donné à une personne qui a besoin de changer quelque chose dans sa vie.

Cela va de soi que tu ne peux jamais dormir sur tes lauriers si réellement tu as envie d’avancer, de réaliser de grandes choses dans ta vie.

Comment suis-je arrivée à m’habituer à l’inconfort ?

1 — En développant un mental d’acier : se fixer des objectifs et développer des outils pour les atteindre demande plus que de la volonté. Cela demande d’abord une grande préparation mentale. Laquelle préparation comprend certaines vérités : que la route peut être longue et ardue, que l’on peut essuyer plusieurs refus, que cela peut ne pas marcher d’un coup, que nous allons rencontrer des oppositions, que nous serons incompris parfois et même combattu.

2— En ne perdant jamais de vue notre vision : garder en tête la destination finale, prendre chaque étape pour des haltes, accepter que certaines pauses puissent être plus longues que prévu, ne jamais se décourager

3— Ne jamais prendre une situation comme une fin en soi. Chercher toujours à aller de l’avant. Sinon de quoi serait faite votre vie ? De l’ennui. Se fixer ses propres règles et s’en tenir.

Cesser d’écouter les gens de peu d’ambition qui vous diront : je veux juste un emploi bien payé, une maison bien chaude et je serais heureux. La définition du bonheur est relative. Peut-être pour vous, elle ressemble à la mienne : avoir sa vie toujours en chantier.

Quitter sa zone de confort, ce n’est définitivement pas pour moi.

Publié par Lüella A.

M.Sc en Développement des Personnes et des Organisations, consultante en dynamisation et gestion de carrière, je mets à votre service plusieurs années d'expériences et des pratiques de management bien éprouvées.

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